CawAilleurs

Main menu:


ACTA

Secrets bancaires

Revenu de vie

Librairie photo et cinéma

Librairie photo et cinéma

Bibliothèque numérique mondiale

Bibliothèque numérique mondiale

Invitation au voyage – JO Hiver Vancouver 2010

Internautes, tous mécènes !

Mécénat global
Avataq

Information

Nos favoris

Plaisirs

Savoirs

Sites amis

Sites persos


Délits d’opinion à l’Isoc France

Isoc France

L’Isoc France invente la comparution pique nique ;-!

Ubu roi
par Alfred Jarry (1896)

Justice pour Sankara !

RSS Quadrature du Net

Vote par Internet, attention !

éthique citoyenne
Sauf dans des cas très particuliers, le vote par Internet peut être dangereux.


Posting tweet...

Powered by Twitter Tools


Recherche

Site search

15 articles récents

Thomas Sankara Cliché D. Lacroix

Catégories

Archives

Échanges

Corruption, guerre et « pauvreté » : Eva Joly à Rue89


Eva Joly, la France et Bongo
envoyé par nanto2003

01 juin 2007, à Lambaréné, Gabon. 02′ 01″

Eva Joly a condamné la venue d’Omar Bongo en France

La Force qui nous manque, d'Eva JolyL’ancienne juge d’instruction a publié un livre.
Le titre de son livre, La Force qui nous manque, s’adresse plus à nous qu’à elle. Eva Joly, l’ancienne juge d’instruction du pôle financier du Palais de Justice de Paris, célèbre pour son rôle dans l’affaire Elf, ne décolère pas contre les élites françaises, contre leur complaisance vis-à-vis de la corruption, contre leurs petits arrangements avec la justice, contre l’indulgence coupable de l’opinion publique…

De passage à Paris quelques jours après le départ de Jacques Chirac de l’Élysée, et donc de sa perte d’immunité présidentielle, elle a affirmé haut et fort, dans une interview à Rue89, que la justice devait reprendre ses droits dans les affaires dans lesquelles apparaît le nom de l’ancien chef de l’État. La France, estime-t-elle, se déconsidèrerait à enterrer les dossiers qui concernent le « retraité de l’Élysée« , et l’opinion, que l’on sent peu mobilisée sur ce front, ne doit pas s’en désintéresser.

De même, Eva Joly, dont les récentes activités dans la lutte anticorruption pour le compte du gouvernement norvégien lui ont fait entrevoir tant de secrets de famille franco-africains, ne cache pas sa colère de voir que l’un des premiers chef d’État étranger à rendre visite à Nicolas Sarkozy à Paris, n’est nul autre qu’Omar Bongo, le président gabonais, figure emblématique d’une liaison incestueuse entre la France et ses anciennes colonies. La rupture, décidément, n’est pas au rendez-vous, là où elle semblerait pourtant la plus nécessaire.

Eva Joly défie le pouvoir politico-affairiste français en menant les enquêtes judiciaires là où elles font le plus mal.